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13
fév

Coraline au cinéma

Posté à 4:18 am dans (Le ciné et moi) (, , , , )

Voilà un vrai coup de coeur, comme il ne m’était pas arrivé depuis longtemps.

Coraline, le roman de Neil Gaiman est un conte fantastique étrangement rangé dans la catégorie jeunesse.

Je dis étrangement parce que finalement même si son auteur s’adresse à un jeune public, le côté fantastique qu’il dégage et les peurs et angoisses qu’il met en avant sont communes aux adultes.

Un très bon livre donc, qui m’avait touché au moment où mes lectures de chevet étaient quasiment composées de littérature jeunesse (je travaillais pour la Fnac junior à l’époque. Ceci explique cela).

Et aujourd’hui, je découvre que ce livre est adapté au cinéma par Henry Selick (Réalisateur de “Nightmare before Christmas” et de “James and the Giant Peach” pour les connaisseurs dont je ne fais pas partie). Ce réalisateur a choisi la stop motion, procédé très en vogue en ce moment.

Et voici le trailer :


Pour couronner le tout, après l’adaptation d’un bouquin sensationnel, avec un procédé qui permet de recréer un univers poétique et un trailer qui annonce un petit bijou d’animation, voilà le site internet qui vient accompagner la sortie en salles du film aux états-unis : www.coraline.com

Je me suis littéralement plongée à la découverte de ce site et je n’ai pas pu résister à tester tous les ateliers conçus pour les cinglées dans mon genre qui n’ont que ça à faire de leurs nuits !

Petite composition florale dans le jardin :

Petite composition à base de boutons et hop je me transforme comme la famille au-delà du miroir :

Un vrai régal pour les yeux, truffé de choses à découvrir et je n’ai toujours pas fait le tour des applications…

J’ai hâte de voir ce petit film débarquer en France mais malheureusement pas avant octobre 2009 :-(

18
oct

Vicky, Acia, Barcelona*

Posté à 6:43 am dans (Le ciné et moi) (, , , , )

*petit clin d’oeil à mes deux collègues féminines.

Je ne vais pas rentrer ici dans des considérations cinématographiques que de toute façon, je ne pourrais pas argumenter, n’ayant vu que 2 films de Woody Allen.

Mais ce film m’a touché.

Comme tout, musique ou ciné en particulier, ma vision est que ce sont le moment et l’âge qui déterminent l’importance que vous allez donner à une chanson ou à un film.
On se fout de savoir si la chanteuse a bien 6 octaves ou si c’est filmé en plan séquence moi tout ce que je sais c’est que quand j’entend “Hero” de Mariah Carey, je me revois à 14 ans, écouter en boucle ce morceau jusqu’à ce que mes piles de walkman soient déchargées et que passe mon premier chagrin d’amour. (Thibaut si tu passes par là, je te déteste encore). Tout comme le fait d’avoir conscience que Dirty Dancing est vraiment mauvais comme film mais que 15 ans après ma première vision, quand ça passe à la télé, je regarde !

Bref, ce film me parle parce que je peux m’identifier à tous les personnages :

Vicky, la fille droite, a l’avenir tout tracé, qui sait où elle va avec son amoureux, pleine de certitudes. Une fille que j’étais à 20 ans et qui ressurgit parfois au cours de conversations.

Cristina, l’éternelle insatisfaite qui a besoin de passion pour s’animer, qui cherche un idéal qui n’existe pas et qui est attiré par les gens créatifs, chaotiques parce qu’elle-même n’a aucun talent. Je suis aussi cette fille là, la plupart du temps.
Ouch !
Ca fait d’autant plus mal que je n’ai pas le physique de Scarlett Johansson pour compenser cette attitude d’éternelle adolescente, re-ouch…

Maria Elena, la femme passionnée, extrême, colérique, qui ne souhaite pas être heureuse si ça signifie vivre de façon tiède. Celle là aussi ressurgit parfois mais de moins en moins, je vieillis !

Voilà, je ne pense pas être un cas isolé, le bon sens de Woody Allen pour ce film est d’accentuer les différentes personnalités de chacunes d’entre elles et de pouvoir toucher un maximum de spectatrices tout en ayant choisi des actrices qui donnent envie à ces messieurs de se déplacer.

Le sieur Allen cherche à toucher un large public et à la vue des profils observés dans la salle, il réussit plutôt bien son coup. A savoir si un bon nombre d’entrées fait bon ménage avec chef d’oeuvre, c’est un autre débat.

07
mai

Deux heures à tuer… au ciné

Posté à 7:50 pm dans (Le ciné et moi) (, , , )

Hier soir, je suis allée voir “deux jours à tuer” de Jean Becker avec l’excellent Albert Dupontel.

Je n’ai jamais vraiment apprécié le comique qu’il était mais l’acteur est vraiment exceptionnel. Il a cette capacité à jouer des personnages qui semblent prêts à vous sauter à la gorge en 2 secondes avec une incroyable facilité.

Pour en revenir au film, les 3/4 quarts du film m’ont plû : un pubard avec 2 enfants, une belle femme, une grande maison, pète un cable et plaque tout. Mais avant de se tirer, il règle ses comptes avec chaque personne de son entourage.

Chacun en prend pour son grade et je trouve ça plutôt assez jouissif. Tant et si bien que je n’ai pas vu la fin venir qui était grosse comme un camion.

Fin qui m’a particulièrement déçue en fait, je pense que c’est pour cela que je ne voulais pas comprendre. J’aurais vraiment beaucoup plus apprécié qu’il n’y ait pas de raisons à son pétage de plomb ou en tous cas pas celle que la fin donne et qui justifie son comportement parfois odieux.

Mais un bon moment de ciné quand même, qui m’a bien fait rire même si on n’y évite pas les clichés. Ce film permet à tous ceux qui ont eu envie de dire merde aux autres au moins un jour de voir ce que ça donnerait ;-)

Merci qui ? Merci à Gérard pour le graphisme & à Seb pour la découpe et l'intégration