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21
dec

Facebook – révélateur de comportements

Posté à 9:48 pm dans (Ma petite vie insignifiante) (, , , , , , , , , , )

Si je devais expliquer à quoi sert Facebook, je dirais : “à découvrir les passions de ses contacts”.
Mais pas seulement.
A travers ces quelques applications que sont : “devenir fan”, “faire partie d’un groupe”, vous retrouvez ce pourquoi vous vous sentez proches de vos amis dans la vie (IRL pour faire la maligne).

J’ai ainsi pu devenir membre du groupe :

// Against slow bastards who drive on the left lane

ce qui prouve que beaucoup de mes contacts travaillent aux Lux !

// pour que le lancer de chaussure sur Bush devienne une discipline olympique

ce qui prouve que mes amis ont malgré tout le sens de l’humour.

// j’écris mes sms dans un français grammaticalement correct

ce qui prouve que mes amis ont une moyenne d’âge qui se situe au dessus de 25 ans.

// Pour la réponse “dans ton cul” à toutes les questions qui commencent par où ?

ce qui prouve qu’ils sont restés de grands enfants.

Et Facebook, ça permet aussi de trouver des bulles d’émotions ou de se remémorer de bons moments* :

pour le bijou d’animation :

et pour le bon moment : le film “Once”, sorti en salles fin 2007 et que je ne saurais trop vous conseiller !

*Merci Jud pour les deux derniers moments !

18
oct

Vicky, Acia, Barcelona*

Posté à 6:43 am dans (Le ciné et moi) (, , , , )

*petit clin d’oeil à mes deux collègues féminines.

Je ne vais pas rentrer ici dans des considérations cinématographiques que de toute façon, je ne pourrais pas argumenter, n’ayant vu que 2 films de Woody Allen.

Mais ce film m’a touché.

Comme tout, musique ou ciné en particulier, ma vision est que ce sont le moment et l’âge qui déterminent l’importance que vous allez donner à une chanson ou à un film.
On se fout de savoir si la chanteuse a bien 6 octaves ou si c’est filmé en plan séquence moi tout ce que je sais c’est que quand j’entend “Hero” de Mariah Carey, je me revois à 14 ans, écouter en boucle ce morceau jusqu’à ce que mes piles de walkman soient déchargées et que passe mon premier chagrin d’amour. (Thibaut si tu passes par là, je te déteste encore). Tout comme le fait d’avoir conscience que Dirty Dancing est vraiment mauvais comme film mais que 15 ans après ma première vision, quand ça passe à la télé, je regarde !

Bref, ce film me parle parce que je peux m’identifier à tous les personnages :

Vicky, la fille droite, a l’avenir tout tracé, qui sait où elle va avec son amoureux, pleine de certitudes. Une fille que j’étais à 20 ans et qui ressurgit parfois au cours de conversations.

Cristina, l’éternelle insatisfaite qui a besoin de passion pour s’animer, qui cherche un idéal qui n’existe pas et qui est attiré par les gens créatifs, chaotiques parce qu’elle-même n’a aucun talent. Je suis aussi cette fille là, la plupart du temps.
Ouch !
Ca fait d’autant plus mal que je n’ai pas le physique de Scarlett Johansson pour compenser cette attitude d’éternelle adolescente, re-ouch…

Maria Elena, la femme passionnée, extrême, colérique, qui ne souhaite pas être heureuse si ça signifie vivre de façon tiède. Celle là aussi ressurgit parfois mais de moins en moins, je vieillis !

Voilà, je ne pense pas être un cas isolé, le bon sens de Woody Allen pour ce film est d’accentuer les différentes personnalités de chacunes d’entre elles et de pouvoir toucher un maximum de spectatrices tout en ayant choisi des actrices qui donnent envie à ces messieurs de se déplacer.

Le sieur Allen cherche à toucher un large public et à la vue des profils observés dans la salle, il réussit plutôt bien son coup. A savoir si un bon nombre d’entrées fait bon ménage avec chef d’oeuvre, c’est un autre débat.

07
mai

Deux heures à tuer… au ciné

Posté à 7:50 pm dans (Le ciné et moi) (, , , )

Hier soir, je suis allée voir “deux jours à tuer” de Jean Becker avec l’excellent Albert Dupontel.

Je n’ai jamais vraiment apprécié le comique qu’il était mais l’acteur est vraiment exceptionnel. Il a cette capacité à jouer des personnages qui semblent prêts à vous sauter à la gorge en 2 secondes avec une incroyable facilité.

Pour en revenir au film, les 3/4 quarts du film m’ont plû : un pubard avec 2 enfants, une belle femme, une grande maison, pète un cable et plaque tout. Mais avant de se tirer, il règle ses comptes avec chaque personne de son entourage.

Chacun en prend pour son grade et je trouve ça plutôt assez jouissif. Tant et si bien que je n’ai pas vu la fin venir qui était grosse comme un camion.

Fin qui m’a particulièrement déçue en fait, je pense que c’est pour cela que je ne voulais pas comprendre. J’aurais vraiment beaucoup plus apprécié qu’il n’y ait pas de raisons à son pétage de plomb ou en tous cas pas celle que la fin donne et qui justifie son comportement parfois odieux.

Mais un bon moment de ciné quand même, qui m’a bien fait rire même si on n’y évite pas les clichés. Ce film permet à tous ceux qui ont eu envie de dire merde aux autres au moins un jour de voir ce que ça donnerait ;-)

Merci qui ? Merci à Gérard pour le graphisme & à Seb pour la découpe et l'intégration